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Quelques témoignages d'anciens de BCPST

 

Pierre F., 2003-2005, AgroCampus Ouest centre de Rennes

J'ai intégré l'ENSA de Rennes en 2005 (maintenant AgroCampus Ouest), après deux ans de prépa, par choix, et non par défaut. J'ai suivi le tronc commun pendant un an. La deuxième année a ceci de spécifique à Rennes : nous devons partir lors du premier semestre, soit en stage soit en Erasmus dans des universités partenaires européennes. J'ai choisi cette solution en allant étudier 5 mois à l'université de Newcastle en Angleterre. Le deuxième semestre de deuxième année est une pré-spécialisation ; on commence alors à choisir la voie dans laquelle on s'engage, sans que ce soit définitif. Au cours de cette deuxième année, nous devons aussi monter un projet d'ingénieur en groupe. Enfin, retour à l'école, pour la troisième année puis, stage de fin d'étude, que j'ai fait à Paris dans un syndicat agricole, avec soutenance à la fin de l’année. Je souhaite souligner plusieurs points qui me paraissent importants. Le premier est que, si vous avez la chance de pouvoir intégrer et choisir, choisissez votre école en fonction des spécialisations qu'elle propose, des parcours de formation, des partenariats avec des universités étrangères, des opportunités d'embauche ensuite, de la formation... et non pas uniquement pour son classement dans les choix des années précédentes ! En ce qui me concerne, c'est un peu à reculons que j'ai été embauché dans une fonction technique et commerciale. Finalement, je me suis rendu compte que le métier n'était pas du tout celui que je pensais, et qu'il était particulièrement stimulant, avec de belles opportunités de carrières, en plus d'être confortable d'un point de vue matériel. La chance de notre diplôme, c'est qu'on ne s'enferme pas. Si demain j'en ai envie, je peux changer du tout au tout. Il y a d'ailleurs un réseau d'ancien très performant, qui est d'une grande aide pour l'insertion pro, mais aussi pour tout ce qui est réorientations.

 

Céline P., 2004-2006, ENS Cachan

Depuis la seconde, je voulais faire de la recherche en génétique. J'ai fait une prépa BCPST plutôt que la fac pour acquérir des méthodes de travail efficaces, de l'autonomie et de l'organisation, quitte à reprendre la fac après si besoin. J'ai choisi Pothier car c'est une bonne prépa, à taille et ambiance humaine.  Je pense que je n'aurais pas survécu à l'ambiance des grandes prépas parisiennes. Finalement, j'ai découvert qu'on pouvait passer le concours des ENS (Ecoles Normales Supérieures) et ce que proposaient ces écoles : une formation à la recherche et/ou l'enseignement sans l'aspect "entreprise" des écoles d'ingénieur qui ne m'attirait pas. J'ai tenté le concours et j'ai été reçue...Je suis entrée à l'ENS Cachan en 2006 ! Depuis, j'ai fait toute ma scolarité à l'ENS : licence de Biologie, master de Cancérologie et j'ai préparé et été reçue à l'agrégation en Biochimie-génie biologique. Je suis actuellement en thèse où je m'intéresse au protéasome chez la levure S. cerevisae. J'ai en parallèle une mission d'enseignement à l'ENS Cachan.

 

Aude S. ,2006-2008, Agrocampus Ouest centre de Rennes

Je suis actuellement en première année de thèse à l'INSERM U957 à Nantes en cancérologie osseuse, et je suis fraîchement diplômée de l'Agrocampus Ouest centre de Rennes du diplôme d'ingénieur spécialité biologie/physiologie cellulaire et d'un master recherche intitulé BAPSA. Concernant la prépa j'ai pu constater que pour faire agro ce n'est pas nécessairement la meilleure voie, car beaucoup viennent de la fac ou d'IUT, et arrivent en plus avec une expérience professionnelle ; après pour faire véto il n'y a pas trop le choix... Par contre pour encourager ceux qui ont peur de se lancer dans "l''agro" il faut savoir que les ENSA en particulier Rennes que je connais permettent de se créer un propre parcours professionnel avec un large choix de spécialisation (halieutique, productions végétales/animales, biologie/biochimie, marketing, politique des marchés agricoles, modélisation informatique de systèmes biologiques, statistiques..) avec en particulier un semestre de mobilité à l'étranger permettant de trouver un stage dans le pays de notre choix. C'est d'ailleurs en Australie que j'ai pu découvrir la recherche dans un laboratoire travaillant sur les maladies cardiovasculaires.

 

Lorraine L., 2006-2008, réorientation en IMACOF, Université de Tours

Après les deux années de prépa BCPST, je n'ai pas réussi aux concours et je suis donc rentrée avec une équivalence en deuxième année de licence STUE (Science de la Terre, de l'Univers et de l'Environnement) à Tours. J’ai poursuivi en L3 IMACOF (Ingénierie des Milieux Aquatiques et des Corridors Fluviaux) et j'entame cette année la deuxième année de master. La formation IMACOF est très variée et peut, je pense, plaire aux étudiants qui ont été tentés par la BCPST. On y étudie la faune et la flore inféodées aux milieux aquatiques, les techniques de restauration des cours d'eau, la législation actuelle notamment concernant la continuité écologique, les risques inondations... On y fait pas mal de sorties sur le terrain et des voyages de fin d'année en L3 et M2. Il ne faut donc pas se décourager si les concours ne sont pas une réussite, il y a d'autres solutions tout aussi intéressantes. Pour ma part je ne regrette absolument pas mes deux années de prépa, ni même mon échec aux concours, puisque cela m'a permis de trouver cette formation qui me convient parfaitement.

 

Chloé M., 2007-2009, Ecole vétérinaire de Nantes (ONIRIS)

Je suis maintenant en troisième année à l'école vétérinaire de Nantes (ONIRIS).
Tout se passe bien, c'est vraiment un métier qui me passionne et malgré la difficulté de l'apprentissage, mon choix de devenir vétérinaire se révèle être le bon !
La prépa est un bon moyen de préparation au travail d'apprentissage dense qui nous est demandé en école vétérinaire. Cependant, j'ai pas mal d'amis qui viennent d'un autre cursus (Fac, IUT entre autres) et qui s'en sortent très bien. De plus, même si je ne regrette en aucun cas d'avoir choisi de faire une prépa, ces deux années ont été pour moi difficiles moralement et ce n'est certainement pas une voie adaptée à tous. Je suis persuadée que si on est motivé (et qu'on a les capacités), on peut réussir à entrer dans "l'école de ses rêves" par une autre voie que le concours BCPST. Concernant la prépa à Pothier, je n'ai jamais regretté d'avoir choisi ce lycée, au contraire ! L'ambiance de notre classe était vraiment très agréable, nos professeurs attentifs et compétents, et surtout, ce passage par cette prépa m'a permis d'entrer à l'école vétérinaire que je souhaitais (Nantes) en 3/2.

 

Ondine L., 2007-2010, Montpellier Supagro

Depuis toute petite, je voulais devenir vétérinaire. Je savais qu’il y avait plusieurs voies pour accéder à l’école vétérinaire, mais j’ai choisi la prépa BCPST car il y avait plus de chances d’avoir une place, et parce qu’elle offrait un cadre, qu’on ne trouve pas à la fac par exemple. Certes, la prépa a été un passage difficile, mais elle m’a permis de connaître mes capacités de travail, de me faire de très bons amis, et, bien sûr, d’entrer dans l’école de mon choix… une école d’agronomie ! En effet, en mûrissant, mes choix professionnels ont changé, je me suis rendue compte qu’au-dessus de ma passion pour les animaux deux sujets me tenaient très à cœur : la préservation de l’environnement et l’éducation. J’ai choisi d’aller en école d’agro car les débouchés étaient larges. Mon choix s’est porté sur Montpellier SupAgro, classée deuxième école d’ingénieur agronome après AgroParisTech, car j’avais envie d’aller dans le Sud et l’enseignement me semblait de qualité. La vi(ll)e est très agréable, l’école très sympa, le temps superbe, bref, je m’y plais.
L’avenir ? Difficile à dire, le statut d’ingénieur permet des métiers très différents les uns des autres et, à ce jour, peu d’entre nous savons ce que nous voulons réellement faire. Mais, petit à petit, nous choisissons des options, spécialités, nous avons des expériences professionnelles, bonnes ou mauvaises, nous voyageons… et tout cela nous permet de nous construire et de construire notre avenir. Je pense que, de toute façon, dans la société dans laquelle nous vivons, il faut se fixer des objectifs pour réussir, mais en cas d’échec, il faut relativiser : il existe des projets géniaux pour chacun, dans des domaines auxquels on n’avait pas forcément pensés. Il faut rester ouvert !

 

Laurine P., 2008- 2010, réorientation en licence professionnelle pour devenir codeur LPC après une L3 de Biologie à l’Université d’Orléans

Après mon bac S option SVT, je ne savais pas précisément ce que je voulais faire plus tard, je savais juste que la matière que j'aimais le plus c'était la biologie. Je me suis engagée dans la classe prépa BCPST du lycée Pothier à Orléans pendant laquelle je me suis rendu compte que je n'étais pas faite pour le métier de vétérinaire et que les écoles d'ingénieurs ne m'intéressaient pas. En parallèle, j'avais passé le BAFA et je m'intéressais au métier d'institutrice. J'ai tout de même été jusqu'aux concours mais j'ai rejoint ensuite, grâce à une équivalence, une L3 de Biologie à l'Université d'Orléans. J'ai obtenu ma licence de Biologie-Biochimie. En biologie, l'aspect santé m'intéressait beaucoup et cela m'embêtait d'abandonner totalement cet aspect là. Après des recherches, j'ai découvert une formation en licence professionnelle à Paris pour devenir codeur LPC (Langue française Parlée Complétée) et accompagner les jeunes sourds durant leur scolarité grâce au code. Après examen et entretien, j'ai été acceptée et je suis actuellement cette formation. Même si les contenus de certains cours ne me serviront pas dans le métier que j'espère exercer dans le futur, je ne regrette absolument pas mes deux années de BCPST car celles-ci m'ont permis d'acquérir une méthode de travail efficace, une réelle autonomie et organisation qui me serviront toujours...et de très belles amitiés !! S'engager dans une classe prépa BCPST ne nécessite pas forcément d'avoir une idée très précise de son avenir en tant que vétérinaire, ingénieur ou chercheur.

 

Marie-Soraya C., 2008-2010, ENSG de Nancy

Je suis actuellement en 2ème année à l’ENSG (Ecole Nationale Supérieure de Géologie) de Nancy. A partir de Janvier je me spécialise en Géotechnique-Génie civil. Je suis allée en prépa BCPST au lycée Pothier dans l’idée de rentrer dans une école d’agronomie mais les concours ne m’ont pas permis d’intégrer les écoles que je voulais (MontpellierSupagro notamment). Je m’étais inscrite au concours GE2 (Géologie Eau Environnement) par sécurité plus que par envie. La 5/2 était inconcevable pour moi. Après avoir longuement hésité avec l’ENTPE (Ecole Nationale des Travaux Publiques de l’Etat), j’ai choisi l’ENSG pour la grande diversité de spécialisations que cette école propose et pour son bon classement. Lors des épreuves écrites et orales du concours G2E, j’ai eu la sensation que les examinateurs se portaient davantage sur la motivation personnelle du candidat, sur sa personnalité qu’au concours Agro-Véto. On se rend alors compte à ce moment qu’il faut chercher plus dans la formation que nous offrent les classes préparatoires qu’un gavage de connaissances scientifiques. Les colles (interrogations orales) sont une chance de pouvoir s’exercer à formuler clairement ses pensées, argumenter son propos dans le but de convaincre la personne en face de nous. Les pauses déjeuner ou cigarette sont là pour pouvoir souffler un coup entre personnes qui sont dans la même galère et de s’ouvrir quelques instants l’esprit sur des sujets plus intéressants que ceux avec lesquels on remplit nos cerveaux. Les cours de géographie, de langues, de philosophie ne sont pas seulement des instants trop rares où on peut récupérer les heures de sommeil qui nous manquent mais permettent de s’investir dans des sujets bien différents et très enrichissants.

 

Alexandra B., 2008-2010, réorientation à l’ISAB-IGAL à Beauvais

"Je suis actuellement en troisième année en section géologie et environnement à Lasalle Beauvais (ISAB-IGAL), une école d'ingénieur privée en 5 ans (cette école propose également une section Agronomie & Santé et une section Agriculture).
Je suis rentrée en prépa BCPST avec l'optique d'intégrer une école du concours G2E comme ce qui m'intéressait c'était la protection de l'environnement et la géologie.
Après avoir fait deux ans de prépa et échoué aux concours, j'ai décidé de ne pas faire 5/2. Tout d'abord parce que je ne voulais pas revivre les concours une deuxième fois et que je venais d'apprendre qu'il existait une autre école d'ingénieur en géologie autre que l'ENSG (Ecole Nationale Supérieure de Géologie. La formation n'est pas vraiment la même mais je préférais faire plus de géologie que de maths ou physique, et le diplôme est le même à la fin.

J'ai donc fait une demande pour rentrer en admission parallèle en deuxième année à LaSalle. Cette deuxième année s'est très bien passée et j'espère que la troisième se passera tout aussi bien. Je suis partie un mois sur le terrain en Auvergne (lac Pavin) en septembre pour préparer un mémoire de 3ème année concernant du volcanisme et de la géophysique.
Je ne regrette pas mes deux années de prépa BCPST, car même si ce n'était pas facile tout les jours, j'ai quand même appris énormément de choses qui me servent encore aujourd'hui. Cependant je ne regrette pas non plus de ne pas avoir fait 5/2, en effet j'ai enfin l'occasion de faire ce qui me plait.

 

Harmonie K., 2008- 2011, Ecole Vétérinaire de Nantes (ONIRIS)

J'ai fait le choix d'intégrer une prépa BCPST après le bac parce que je faisais partie des personnes qui depuis tout petit rêvent de devenir vétérinaire. Après trois ans passés au lycée Pothier, je suis actuellement en première année à Oniris Nantes en tant qu'étudiante vétérinaire. La prépa constitue un grand changement de rythme au niveau du travail, ça peut paraître déstabilisant au départ. Il faut trouver des méthodes de travail efficaces et travailler régulièrement tous les jours semaine comme week-end. Ça implique parfois de se résoudre à arrêter quelques activités telle que le sport ou à le pratiquer moins fréquemment. Mais si on bosse, on obtient des résultats et on progresse. Quand bien même on obtient une mauvaise note, il ne faut pas se décourager ; mes premiers résultats en biologie étaient très faibles en début de première année et ont constitué mes meilleures notes au concours. Il ne faut surtout pas imaginer les profs comme ceux que vous avez pu avoir au lycée. Vos profs seront toujours là pour vous encourager et vous guider. La BCPST implique d'être assez polyvalent mais vous allez apprendre plein de choses que ce soit en biologie, en géologie, en physique, en chimie... ou en maths ! Et le concours vous ouvre la porte vers de nombreux secteurs ; vétérinaire, agro-alimentaire, agronomie, géologie, aménagement du territoire, biologie médicale, recherche, enseignement...Même s'il faut reconnaître que ces trois années en prépa furent assez dures, je m'y suis toujours très bien sentie car la bonne ambiance était vraiment au rendez-vous et ça en valait la peine car je suis maintenant dans une école qui me plaît et qui valait bien trois ans de travail.

 

Adrien H., 2009-2011, ENS Cachan

Pour ma part, le choix de suivre un cursus de BCPST n'était pas un choix convaincu, plutôt un choix par défaut. Je voulais avoir un enseignement général (c'est-à-dire avec de la biologie) de haut niveau, sans avoir toutefois d'idées sur mon avenir après la prépa. Les ENS (Ecoles Normales Supérieures) me paraissaient loin, inaccessibles et aussi, vagues dans les débouchés. C'est pourtant ce qui m'intéressait le plus, car les ENS offrent un enseignement pointu sans former à un métier précis. La classe préparatoire m'a permis d'accéder à l’ENS Cachan en me donnant non seulement les connaissances nécessaires au concours mais aussi en apportant une qualité de réflexion qui est primordiale. Ce sont ces qualités de réflexion et d’esprit critique qui sont recherchées pour les ENS. Il faut aussi bien sûr une bonne once de curiosité (être intéressé sur ce qu'on apprend aide beaucoup à assimiler) ! Je regrette toutefois qu'on ait été assez peu préparé aux oraux spécifiques des ENS en biologie ou en géologie même si je sais que ce n'est pas la vocation du lycée. Les grandes prépas parisiennes préparent davantage au concours des ENS même si au final on peut tout à fait réussir en passant par une classe préparatoire en province (dans ma classe, nous avons été deux à intégrer les ENS en 3/2).

En tout cas, mon passage au lycée Pothier a été agréable et formateur, j'en suis ravi, surtout qu'il m'a mené là où je j'espérais, et je conseille de ne pas hésiter à faire une classe préparatoire, ce ne sont que deux (ou trois) ans qui peuvent apporter beaucoup, et où on ne sent pas seuls comme dans des amphis de 600 !

 

Mérédith H., 2009-2011, réorientation en BTS Production Animale à Vendôme

Je suis étudiante en BTSA Production Animale à Vendôme après avoir fait deux années de prépa BCPST, validées par 120 ECTS mention A. Comme beaucoup, je veux être vétérinaire, et plus particulièrement vétérinaire rural. Seulement, je n’ai pas été admissible, à aucun concours ! Après cet échec, je me suis demandé ce que je voulais vraiment, j’ai évalué aussi mes capacités physiques et morales et ma résistance. Déjà, en fin de première année, j’avais pensé me réorienter en BTS mais comme mes professeurs m’ont encouragée, j’avais continué en deuxième année. J'ai essayé par cette voie, j'ai échoué et je ne me voyais pas faire une 5/2. Par ailleurs, si je n’avais pas le concours Véto en 5/2, les écoles d’ingénieur ne m’intéressaient pas et la réorientation en faculté non plus. Alors le BTS semblait le meilleur des compromis. Mon rêve c'est de devenir vétérinaire rural mais une de mes inquiétudes est de savoir si je peux le faire : en faisant le BTSA PA je me rendrai compte de ce que c'est. En plus, si je réussis à décrocher le concours C (concours s’adressant aux élèves titulaire d’un BTSA ou d’un DUT ayant fait par la suite un an de préparation spécifique en lycée agricole), j'aurai en ma possession le côté technique du BTSA (avec la vision de l'éleveur) et le côté théorique de la prépa. Après un premier semestre, je suis ravie de mon choix. Cela faisait très longtemps que je ne m’amusais plus autant à apprendre ! De la bio, des maths, de la zootechnie… Je touche au vivant et de très près ! Entre les stages en exploitations, les sorties sur des salons techniques et les travaux pratiques hebdomadaires, on en apprend des choses ! J’ai un stage de deux mois à faire pendant l’été : je vais dans une entreprise qui travaille sur des produits vétérinaires et mon maître de stage est véto, en plus il travaille sur les animaux d’élevage. On participe aussi à des concours et le dernier en date est les Ovinpiades au Salon de d’agriculture à Paris !