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Témoignages & pacours (filière AL) :

 Marie, 2018

J'ai été admise à l'ENS de Lyon en Etudes germaniques en 2018, après avoir déposé ma candidature sur dossier. J'avais fait ma kharré et ma khûbe en spécialité allemand à Pothier. On a toujours été en petits groupes, et très suivi.e.s par le professeur. 

De façon générale, les profs sont derrière nous, et nous accompagnent vraiment, nous poussent à aller au plus loin de ce qu'on peut et veut faire (je n'aurais jamais déposé de dossier si on ne m'avait pas incitée à le faire, je n'y croyais pas un instant). À côté des cours et de l'encadrement des professeur.e.s, on a l'Asko. Parce que la prépa ça stresse quand même, il faut se trouver une bulle d'air. Moi, ça a été l'Askomédie musicale, mais il y a tellement d'autres choses à faire ! 

Marie

Joseph Lelou (2017-2019) J’ai intégré la CPGE A/L du lycée Pothier après avoir obtenu mon bac L, option européenne allemand du lycée Péguy. L’expérience en CPGE est constructive de par la richesse et la qualité des enseignements qui y sont dispensés. La première année (hypokhâgne) permet de conserver un tronc commun : histoire, géographie, philosophie et français, auquel s’ajoute une LV1, une LV2 et une langue ancienne (latin ou/et grec). La deuxième année (khâgnes) permet de se spécialiser. On a le choix entre la « classique » ou la « moderne ». Pour ma part j’ai choisi la « moderne » avec une spécialité histoire/géographie, très intéressante mais il faut y être rigoureux. En effet, deux matières différentes, deux cours et donc deux épreuves le jour des examens ! 

Durant mes 2 années de classe préparatoire, j’ai eu la chance d’avoir des cours d’allemand LV1 en petit effectif  ce qui permet de mieux pratiquer l’oral, de faire des travaux de groupe et même de petits exposés. L’ambiance y est travailleuse mais chaleureuse. Il est plus facile de s’exprimer dans une langue étrangère devant 5 personnes que l’on connaît bien que devant un auditoire nombreux.

L’ambiance générale à Pothier est très agréable. J’irais même jusqu’à dire conviviale, voire familiale : tout le monde se connaît, s’entre-aide et se soutient : après-tout, nous traversons tous les mêmes angoisses et les mêmes peurs. Mais pas de panique, le corps enseignant et les camarades sont aussi là pour vous. Des salles sont disponibles pour travailler à plusieurs. De fait, l’atmosphère est propice au travail, et dans les moments les plus durs, on se serre les coudes ! Il y a un rythme assez soutenu, surtout en khâgne avec un calendrier serré en vue des concours qui arrivent vite. Les enseignants en demandent beaucoup et à nous d’en faire le plus possible. La prépa est un parcours unique. La diversité des programmes permet d’accumuler une culture générale conséquente.

La prépa littéraire de Pothier dispose aussi d’une association étudiante dynamique, l’ASKO (sur Facebook : Asko Nnexion) qui permet de relâcher la pression. Elle propose un grand nombre d’activités culturelles (théâtre, conférence,…), sportives (footing, sports co,…) et donne la possibilité d’avoir des abonnements « tarif réduit » pour aller au CDN d’Orléans qui offre des pièces d’une grande diversité.

Tout en étant inscrit à Pothier, j’étais aussi inscrit à l’Université d’Orléans en Licence d’Histoire. Cela m’a permis à la fin de mes deux années de prépa de partir directement effectuer mes deux semestres de L3 en ERASMUS à Fribourg-en-Brisgau (Allemagne). Là encore, ce fut une année extrêmement riche. On rencontre des gens de tous les horizons, un autre système de pensée avec une organisation des cours certes différente, mais très intéressante.

Cette année (2019), j’intègre La Sorbonne Nouvelle en master 1 d’Etudes Européennes : mondes Germanophones.

Claire Veillon (2017-2019) La prépa Pothier a été un vrai tremplin pour mes études supérieures. Arrivée indécise sur mon orientation professionnelle, elle m'a permis de me laisser trois années pour mûrir mon projet tout en gardant un ensemble de matières large et de haut niveau. En deuxième année, j'ai fait le choix d'échanger ma première et seconde langue vivante afin d'obtenir un niveau équivalent, bilingue, en Allemand et Anglais. L'excellence des cours, le petit effectif de la classe, les programmes variés, la persévérance et le travail personnel ainsi que l'accompagnement des professeurs m'ont permis de vite progresser et de présenter, en fin de troisième année, aux concours des écoles de commerce et d'écoles de langues. 

Très tournée vers l'international, la linguistique et les lettres, j'ai finalement opté pour l'ISIT, école de traduction, interprétation et communication basée à Paris. J'y ai intégré le master "Communication et Management interculturel" et ai pu faire un certain nombre de stages dans des entreprises de renommée internationale comme le cabinet d'audit conseil EY. Aujourd'hui, chargée de communication, je ne regrette en aucun cas mes choix post-bac et suis heureuse d'être passée par la CPGE du lycée Pothier d'Orléans.

Claire G

J’ai intégré la classe prépa AL de Pothier en 2010 après un bac ES. À l’époque, je n’avais pas une idée très précise de ce que je souhaitais faire plus tard, mais la prépa avait pour avantage d’offrir un cursus interdisciplinaire et de répondre à ma curiosité dans de nombreux domaines. Ces deux années ont été très enrichissantes tant grâce à des enseignements variés et de qualité, que grâce à une véritable dynamique d’entre-aide avec les autres étudiants. Après avoir choisi l'option théâtre en hypokhâgne, j'ai finalement opté pour la spécialité histoire-géographie en khâgne par affinité, mais aussi en raison ce qui me semblait être la meilleure façon de préparer les concours qui m'intéressaient, ceux de Sciences Po et du Celsa.

La BEL (Banque d’Épreuves Littéraires) m’a donné la possibilité de passer directement l’oral du Celsa. J’y ai ensuite étudié pendant 3 ans dans la filière générale Management de la communication. Cette formation, bien que très différente de la prépa, a été une réelle opportunité personnelle et professionnelle pour moi dans la mesure où j'ai pu conjuguer enseignement théorique, notamment sur les sciences sociales au sens large (linguistique, sémiologie, sciences de l'information...)  et professionnalisation dans les métiers de la communication (stratégie des entreprises et des institutions, communication de crise, management interculturel, ...). Après différents stages et une année d'apprentissage en master 2, j'ai progressivement choisi de me spécialiser dans la communication institutionnelle et politique. Je suis à présent responsable de la communication au Ministère de l’Écologie, en charge des sujets relatifs à l'énergie et aux véhicules. A titre d'exemple, j'anime aujourd'hui des équipes composées de différents métiers (attaché de presse, community manager, rédacteur, chargé de veille médias) dans l'objectif de concevoir des stratégies de communication sur des sujets aussi variés que le développement des énergies renouvelables, l'évolution des prix de l'énergie, ou encore les aides à la mobilité propre.

 Léna R.

J’ai obtenu un bac littéraire au lycée Pothier à Orléans en juin 2015 et j’ai décidé de faire une classe prépa littéraire (AL) également au lycée Pothier. Pendant l’année d’hypokhâgne, j’ai commencé à m’intéresser aux Ecoles Sciences Po et j’ai passé le concours d’entrée directe en 2eme année. Je ne l’ai pas obtenu et j’ai donc enchaîné avec une 2eme année de prépa, khâgne AL, spécialité histoire géographie. En khâgne, le programme de géographie en tronc commun était « Les inégalités dans le monde ». Ce thème m’a littéralement passionnée et m’a poussée à retenter le concours commun de Sciences Po, avec cette fois une idée plus précise de ce vers quoi je désirais aller par la suite. J’ai donc choisi comme premier vœux l’IEP de Lille pour son master Conflit et Développement. Cette deuxième tentative a été récompensée puisque j’ai obtenu le concours et également mon premier vœu. Je suis donc entrée directement en 2eme année à Sciences Po Lille. Pour ma 3eme année qui est l’année de mobilité internationale, j’ai fait un échange universitaire d’un an au Mexique. J’ai suivi des cours de relations internationales et de développement, et j’ai fait du bénévolat dans une ONG mexicaine qui s’occupait d’enfants en situation de vulnérabilité. Actuellement en 4 année à Sciences po Lille, j’ai commencé mon master Conflit et Développement. J’aimerais plus tard travailler comme chargée de projet pour une ONG humanitaire ou pour une institution internationale.  

La prépa reste encore aujourd’hui l’une des meilleures périodes de ma scolarité, avec des amitiés fortes, une classe solidaire et surtout, des professeurs à l’écoute qui font réellement attention à leurs élèves. La prépa n’est jamais facile mais elle apporte des connaissances solides et surtout une vraie méthode de travail qui servent ensuite où qu’on aille. En intégrant Sciences Po Lille, j’ai eu des matières telles que le droit ou l’économie que je n’avais jamais suivies auparavant, et grâce à la méthode de travail et à la rigueur que m’avait apporté la prépa, ce ne fut pas un problème. Si c’était à refaire, je le referais sans hésiter !

Léna R. (promotion 2017 – septembre 2019)

Mickaël intègre l'IEP d'Aix-en-Provence à la fin de la khâgne (promotion 2006-2007). Durant sa troisième année, il part en stage de 9 mois à l'Alliance française de Concepcion, au Chili. A son retour il rédige un mémoire et se prépare pour le Grand oral de juin lui permettant d'obtenir le diplôme de l'IEP. Il prévoit pour sa 5ème année, d'intégrer un master de management culturel dans les IEP de Strasbourg, Lille ou Lyon.

Pénélope, (promotion 2008-2009), est actuellement en troisième année de licence pro « Métiers des bibliothèques et de la documentation » à Limoge : « La Prépa s’avère être, après coup, une formation très riche qui m'a permis d'affronter des cadences parfois infernales, des quantités de travail parfois insurmontables et, en tant qu'ex-interne, des régimes draconiens à base de pamplemousse uniquement et de café toute la nuit... Du coup, aujourd’hui j'affronte très sereinement le travail donné en licence pro... »

Elodie après ses deux années de khâgne (promotion 2008-2009) est partie en Angleterre par le programme Comenius pour enseigner le français en tant qu’assistante. Elle est inscrite parallèlement à Paris IV en master I d'anglais. « La prépa m'a clairement apporté une efficacité dans mon travail, et surtout c'est une voie royale car les facs parisiennes nous reçoivent bien : quand j'ai dû trouver un directeur de recherches, il a accepté à la suite d'un simple mail. De plus, pendant des oraux à la fac, on fait nettement la différence en venant de prépa. »

 


Les atouts d'une prépa littéraire AL | Les disciplines en un clic | Et après ? | Témoignages et parcours

Histoire contemporaine

Passionnantes, les questions alternées d’histoire portant sur la France ou sur le monde de la fin du XVIIIe à la fin du XXe siècle sont tout à la fois ambitieuses et déroutantes pour un-e étudiant-e de vingt ans.

En effet, il ne s’agit pas simplement de s’approprier des connaissances factuelles et de maîtriser la chronologie sur un sujet aussi vaste que la Méditerranée de 1798 à 1956 (question 2009-2010).

On ne peut plus se contenter aujourd’hui d’envisager l’histoire comme une grande narration circonstanciée et périodisée. Il convient de construire des problématiques (qui ne se résument pas à des questions), de raisonner à coup de concepts (à différencier des notions), et d’intégrer autant que faire se peut les jugements successifs et les débats entre historiens (historiographie).

L’historien s’intéresse aux mutations qui saisissent les hommes et les sociétés, ces mutations étant réelles mais aussi pure invention. L’événement n’existe pas seulement en lui-même mais comme représentation, imaginaire et mémoire.

De fait, l’histoire s’écrit aujourd’hui tous azimuths :

  • en relation avec les autres sciences humaines et sociales : géographie et économie, sociologie et anthropologie, science politique et droit, littérature et psychanalyse
  • à cheval sur les périodisations longtemps indiscutées (moderne/contemporaine, XIXe/XXe, IVe/Ve République), et parfois contre elles, en articulant les différents rythmes de l’histoire chers à Fernand Braudel
  • à toutes les échelles géographiques : world history et global history constituent l’une des dernières avancées de la recherche historique
  • sur le plan thématique : histoire des relations internationales (et non pas diplomatique), politique, économique, sociale, religieuse, et culturelle
  • dans toute la gamme des acteurs, depuis les dirigeants (biographie intellectuelle étirée du côté de la mémoire des personnages) vers les plus humbles (microstoria), et inversement
  • mais aussi dans toute leur diversité socio-culturelle (catégories socio-professionnelles et classes, femmes et genre, minorités…), comme individus et comme collectif (famille, quartier, associations, syndicats…)

Quatre heures hebdomadaires sont affectées à l’enseignement de l’histoire contemporaine. Deux heures sont consacrées à l’épreuve écrite du mois d’avril (dissertation de 6 heures), les deux autres à l’épreuve orale (20mn). Outre les cours, les étudiants mutualisent des fiches avec apprentissage de l’utilisation raisonnée de l’Internet et communication à la classe sous la forme de présentations powerpoint

Chaque année, plusieurs historiens contemporanéistes réputés (Serge Berstein, Pascal Ory, Jean-François Sirinelli, Georges Vigarello, Christine Bard…) sont invités à prononcer au lycée une conférence dans le cadre du projet d’ouverture culturelle « Filles et fils de Clio »

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L'histoire

L'objet de l'année de Lettres Supérieurs en Histoire est de poser les bases d'une culture historique à la fois solide et variée, et par nature pluridisciplinaire. Bénéficiant d'un horaire hebdomadaire d'enseignement de cinq heures, son programme aborde trois des quatre grandes périodes historiques (Antiquité ou Moyen-Âge, époque moderne, histoire contemporaine). Les connaissances factuelles sont mises en perspective à l'aide d'approches thématiques et prennent en compte une initiation à la réflexion historiographique.

L'apprentissage méthodologique inclut diverses techniques : le commentaire de document et la dissertation principalement, mais également exposés oraux et fiches de lecture.

La curiosité pour le passé et le goût de la lecture sont les deux dispositions requises pour faire fructifier pleinement ce parcours.

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Histoire ancienne ENS ULM

D’apparence tout à fait classique, puisque centré sur la Grèce de Clisthène à Alexandre le Grand et sur la Rome des Gracques à Trajan, le programme d’histoire ancienne cache à vrai dire des trésors d’exotisme, des surprises donc.

Les historiens, à la suite de Claude Nicolet ou de Jean-Pierre Vernant, ont en effet profondément modifié l’étude des âges classiques grec et romain.

Le citoyen rationnel qui se rend pour voter à l’agora ou le légionnaire civilisateur qui construit des viae de l’Arabie à la Bretagne sont des figures bien plus inventées que réelles.

Pour faire court, l’on pourrait dire que les Grecs du Ve siècle avant J-C et les Romains du IIe siècle de notre ère sont aussi éloignés de nous que les Papous !

Chaque année, un historien de l’Antiquité réputé (étruscologue Jean-Paul Thuillier, romaniste Patrick Le Roux…) est invité à prononcer une conférence dans le cadre du projet d’ouverture culturelle « Filles et fils de Clio » (voir cette page).

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Les débouchés des classes préparatoires littéraires AL

Les classes préparatoires littéraires AL offrent de très nombreux débouchés. Cela tient au fait que l'enseignement est pluridisciplinaire et que les exigences sont importantes. Au sortir de la khâgne, un étudiant a acquis une solide culture, une méthode de travail efficace et une rigueur dans la réflexion. Autant de qualités recherchées dans nombre de formations.

Poursuite d'études à l'université

Un étudiant de classe préparatoire peut entrer en deuxième année de licence (après une hypokhâgne), ou en troisième année de licence (après une khâgne) ou en première année de master (après deux années de khâgne). Cette poursuite d'études peut se faire dans toutes les disciplines enseignées dans les classes préparatoires littéraires mais aussi dans des formations plus spécifiques : licence professionnelle sur les « Métiers des bibliothèques, Information, Documentation », master d'« enjeux internationaux », licence de sciences politiques...
Avec la licence ou le master un étudiant peut se présenter aux concours d’enseignement, dont les épreuves sont de même type que celles des classes préparatoires.

Entrée dans une grande école

Les Ecoles normales supérieures (ENS LSH Lyon, ENS Ulm Paris, ENS Cachan) sont le débouché logique des meilleurs khâgneux. Les élèves y sont salariés, suivent le cursus universitaire et préparent des concours d’enseignement ou de fonction publique.
En plus du traditionnel concours, les écoles recrutent maintenant sur dossier pour préparer le Diplôme ENS au niveau L3 ou Master 1. Sans être salariés les étudiants y bénéficient des mêmes enseignements et préparations que les normaliens.

Les Instituts d'études politiques (IEP, aussi appelés Sciences Po) : les classes préparatoires littéraires constituent une préparation parfaitement adaptée à ces concours qui intéressent de très nombreux élèves. Les IEP de province sont accessibles à BAC-0, BAC+1, BAC+2 et BAC+3. L’IEP de Paris est accessible à BAC-0 et BAC+3.
Le lycée Pothier est lié par des conventions avec les IEP d’Aix-en-Provence et de Rennes ce qui permet à certains khâgneux de ne pas passer les écrits (pour Rennes) ou d’être directement admis en deuxième année sur proposition du conseil de classe (pour Aix-en-Provence).
Il est également convenu avec Bordeaux qu’un étudiant reçu à bac +1 pourra bénéficier d’un délai d’un an pour rejoindre l’IEP, le temps de faire sa deuxième année de classe prépa s’il le souhaite.

Les Ecoles de commerce : les élèves de classes préparatoires littéraires peuvent intégrer les écoles de commerce (y compris les plus prestigieuses) par un concours spécifique à la fin de la khâgne. Ces intégrations sont de plus en plus nombreuses : les écoles de commerces recrutent volontiers nos étudiants.

L’Ecole nationale supérieure des sciences de l’information et des bibliothèques (ENSIB Lyon)

Autres écoles (liste non exhaustive) :

Les écoles de journalisme (CELSA, CFJ…), IUT de journalisme (à Tours par exemple), Ecole du Louvre, école de management public et politique (ISMAPP…), école de médiation culturelle (ESARTS…), institut Universitaire Professionnalisé d’Orléans (IUP), école de Management et Communication interculturels, Traduction, Interprétation (ISIT), école militaires (Saint-Cyr)…

Bref, on l’aura compris, les classes préparatoires littéraires AL permettent aux étudiants de ne se fermer aucune porte pour leur avenir et de réussir au mieux leur poursuite d’études après leurs années de prépa.

 


Standard : 02 38 79 56 00
Vie scolaire CPGE : 02 38 79 56 07
Vie scolaire 2nd cycle : 02 38 79 56 08 ou 09
Proviseur : 02 38 81 74 56
Intendance : 02 38 79 56 40
Proviseurs adjoints : 02 38 79 56 47
2 rue Marcel Proust, 45044 ORLEANS CEDEX1

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